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Oeuvres recherchés sans aide de la police et l'Interpol

Oeuvres recherchés sans aide de la police et l'Interpol

Nettoyage culturel

 

Archéologue et historien bosnien Enver Mulabdic, collectionneur d'art de Bosanski Novi et commissaire du Musée régional de Bihac, ville de canton Una-Sana de Krajina /Confin/, localisé à la frontière croate a déclaré en 2006 vol massif d'une importante partie de riche et ancienne collection nationale de peinture et sculpture, fresques, bijoux et d'argent du Moyen age. Il affirme que précieuses oeuvres se trouvent aujourd'hui dans la collection artistique de Djuro Popovic, originaire de ville serbe Novi Sad, situé dans le conté de Vojvodina.

Centre contre trafic d'oeuvres d'art /CPKU/ de Tuzla au nord de Bosnie-Herzégovine a publié la base de données sur les bien nationaux volés et emportés ailleurs.La liste mentionne 109 oeuvres et nombreux pièces d'exposition, dont trois peintures et une sculpture appartenant à l'ancienne collection de Mulabdic.

Il est vrai que CPKU les a ajouté dans sa base de données des biens dépouillés mais son statut de simple ONG ne lui permet pas d'avoir renseignements complets.Il est incompréhensible que biens artistiques d'une valeur considérable ne se trouvent pas sur la liste d'objets volés, géré par Interpol. D'autant plus que toutes informations ont été ressembles et instaurés deux ans auparavant, pendant la Conférence internationale sur valeurs culturels disparus, qui a eu lieu à Tuzla. Avis de recherche a été visible et durant l'exposition sarajevienne "Grands peintres d'art plastique-objets perdus", organisé à la même époque. Citoyens de deux villes n'ont pas  accepté cette triste et incroyable vérité, concernant leur héritage culturel. Nombreux ont demandé  renseignements supplémentaires et décidé de rechercher précieux héritage culturel et historique, par leurs propres moyens. Mulabdic souligne qu'il s'agit de peintures d'auteurs connus : Djoko Mazalic, Petar Tijesic, Vilko Seferov et d'une sculpture de Frano Kresinic. Collection entière fait partie des biens nationaux de Bosnie-Herzégovine.Peu de temps auparavant elle a acquiert la position de "monument national" avec 30 d'autres valeurs choisis de peinture bosno-herzégovienne.

-En juillet 1992 nous avons été chassés de nos maisons et appartements. Avec 16 mille citoyens, devenus réfugiés de Bosanski Novi je suis parti emportant un sac de plastique, en laissant mes biens chez un voisin orthodoxe qui m'a promis de tout sauvegarder. A mon retour d'Allemagne six ans plus tard, j'ai pu récupérer ma collection sauf quatre le plus précieuses oeuvres.

Après longues recherches l'archéologue a enfin été informé sur le sort de ses objets d'art, depuis fin de guerre fratricide dans la collection de Djuro Popovic, installé à Novi Sad.

-Cette ville sera la capitale culturelle d'Europe en 2021 et compte sur Popovic qui a déjà exposé  peintures pillés en Bosnie-Herzégovine en 2008, 2012 et l'année dernière en montrant "50 oeuvres de peintres serbes"!Mon tableaux de Mazalic illustre grand catalogue, imprimé pour occasion.

 

Art n'est pas la priorité gouvernementale

 

Enver Mulabdic a montré différentes preuves et droits de propriété du bien artistique bosnien, actuellement présenté comme "richesse artistique serbe"! Popovic expose sans vergogne ni inquiétude, peintures et sculptures confisqués malgré plainteset justifications de véritables propriétaires. Depuis 2006 le MUP /Police spécialisé/ de Bosnie-Hezégovine a reçu plusieurs déclarations et plaintes mais n'a rien fait. Ils n'ont pas, non plus informé bureau bosnien d'Interpol, qui cherche toujours seulement 14 peintures volés.

A part de valeurs artistiques de collections privés la plupart d'ONG et bon nombre de citoyens recherchent en permanence héritage culturel et artistique de Galerie d'art de Tuzla, surtout toiles de Bozidar Jakac, Ismet Mujezinovic, Safet Zec qui expose actuellement à Paris, Ferdinad Hodler mais aussi oeuvres précieuses de maîtres grecques et italiens, trois anciennes écritures islamiques, 50 icônes bogomiles pillés par collectionneurs venus d'ailleurs. Voleurs ont emporté et nombreux bijoux anciens ainsi que l'argent des siècles passés. A ces disparations s'ajoutent collections complètes du peintre Ljubo Laha de Bugojno, de Mario Mikulic et celles du Musée de Bosnie orientale de Tuzla.

Témoins  parlent du trafic illégal serbe mais aussi de celui instauré dans villes herzégoviennes Pocitelj et Stolac d'où biens culturels ont été transférés en Croatie.Certaines valeurs sont perdus pour toujours, mais nombreuses ont seulement changé propriétaires dont identité est connue.

En Bosnie-Herzégovine n'existe pas encore institution pour la recherche organisé d'héritage culturel et historique disparu. Plus de 20 ans après guerre qui a emporté 250 000 personnes /vrai nombre de victimes/ et vols planifiés qui ont suivi, la vile de Tuzla a fondé une ONG contre le trafic illicite d'oeuvres d'art.

Ex président serbe Boris Tadic né à Sarajevo d'une mère Bosniaque et son homologue croate, démocrate Ivo Josipovic, ont abordé le sujet sans donner d'explications concrètes.

Croatie a recherché 31 mille d'oeuvres artistiques et déjà retrouvé 27 mille. Bosnie-Herzégovine toujours dans un état transitoire et précaire de survie, ne se préoccupe pas d'art. A Sarajevo capitale du pays, personne ne se soucie de disparition d'héritage culturel commun et ses faits néfastes pour l'état. Secteurs social et économique très déstabilisés,  n'ont pris aucune mesure.Ce n'est pas la priorité gouvernementale malgré existence de structures nécessaires : Ministères d'affaires culturelles et de sécurité ou de délégation locale d'Unesco, ouverte en permanence à Sarajevo.

Djenana Djana Mujadzic

Copies de peintures volés

Copies de peintures volés

exemples du bien culturel bosnien confisqué

exemples du bien culturel bosnien confisqué

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